21 mai 2011
DSK, petit journal d’une Chute
15 mai Incroyable histoire de DSK qui aurait agressé une femme de chambre au Sofitel de New-York, hier après-midi. La police l’a attrapé dans l’avion et l’a conduit au commissariat d’Harlem pour un interrogatoire. Le président du FMI ! En 2008 lors du scandale adultérin, des « proches sous couvert d’anonymat » prévoyaient dans Libération une chute liée à une affaire de sexe. Voilà qui est fait. Le type est dingue, tout le monde le sait. Paraît-il que ses communicants lui préparaient depuis quelques semaines « un petit atterrissage en douceur » en France. Raté !
16 mai Image de DSK menotté dans le dos...
09:33 Publié dans la semaine de Julien Jauffret, le Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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19 mai 2011
LES COMPLOTS MENENT-ILS LE MONDE
numéro paru en 2008, plus que jamais d'actualité !
Entretien avec Andreas von Bülow : Le complot du 11-9
Abattre un avion pour renverser… Ben Castro ! : l’opération Northwood
Le complot moderne : Du putsch à la manipulation
Une peur congénitale : Paranoïa made in USA
Le complotisme vu par Pierre-André Taguieff
Léo Taxil, Grand Maître de l’Ordre de la Fumisterie
Pour bien loger 1789 : Cochin, oui ; Barruel, non
Le mythe de la synarchie
Comment je n’ai pas porté le maréchal Juin au pouvoir
Entretien avec Emmanuel Ratier : Je ne suis pas complotiste
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08 mai 2011
ROBERT MENARD / FRANCOIS BOUSQUET / DIEUDONNE / FREDERIC PICHON
MARDI 10 MAI DE 21H30 à 23H
sur Radio Courtoisie 95,6
Le prochain Libre Journal des enjeux actuels dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin aura lieu le mardi 10 mai (de 21h30 à 23 h) sur le thème : Où en est la liberté d'expression en France aujourd'hui ?
Invités : Robert Ménard (Journaliste, Directeur de la revue Médias et co-auteur de l'ouvrage "Vive Le Pen ! "), François Bousquet (Directeur de la rédaction du Choc du mois) Dieudonné (Humoriste) et Frédéric Pichon (Avocat, Président du Cercle des avocats libres).
Rediffusion : le jeudi 12 mai à la même heure.
16:25 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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03 mai 2011
N°42 Sommaire
Le bloc-notes de François-Laurent Balssa
Monde
Printemps arabe
La campagne de Lybie de Sarko le Petit
Le régime de Moubarak devait tomber, il est tombé
Anti-impérialisme
Comprendre l’Empire : Entretien avec Alain Soral
Voyage dans la planète gay
Tu seras homo, mon fils
Le look fashion te branche ?
L’autre promotion canapé
Quand les homos basculent à droite, très à droite
Quelques questions à Renaud Camus
Mariage gay, bonjour tristesse
Sur l’homosexualité et la fin des Temps
L’âge d’or de la littérature homosexuelle
Entretien avec Dominique Fernandez
10:54 Publié dans le Choc le mensuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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N°42 Editorial
Sarkozy, saison 5 et dernière
La vague Marine a emporté les dernières illusions de la majorité. L’UMP ne ressemble plus qu’à une armée mexicaine en déroute. Fillon va à gauche, Copé à droite, Borloo au centre. On en déduit que le sarkozysme va nulle part. Juppé se tire des balles dans le pied, Villepin leur tire des balles dans le dos. Qui s’en plaindra ? Pas nous, mais quelle chute libre ! En 2007, Sarkozy donnait l’impression de marcher sur l’eau. Aujourd’hui, il se noie dans le pédiluve. Et nulle âme charitable pour le sauver. Il va de débat en débat comme on va de Charybde en Scylla. Quo non descendam ? Jusqu’où ne descendra-t-il pas ? Tous ses copains du CAC40 peuvent se raccrocher à des parachutes dorés, mais pas lui : il coule à pic. On n’attend plus que le bruit du plouf pour publier l’avis de décès et refermer la parenthèse du sarkozysme comme on a refermé avant elle celle du giscardisme.
10:01 Publié dans le Choc le mensuel | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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N°42 - Dossier Gay
L’écrivain Pierre Gripari disait des homos qu’ils sont de gauche et des pédés qu’ils sont de droite. C’était il y a plus de vingt ans. Ce temps-là semble révolu.
Aujourd’hui, il y a surtout des gays. L’américanisation a fait des ravages, ici plus qu’ailleurs. A gauche, on a généralement l’homosexualité ostentatoire ; à droite, discrète – même si les choses sont en train d’évoluer avec l’émergence d’un « vote gay » populiste. Tout change. Les homosexuels n’ont jamais été aussi peu inquiétés, qui s’en plaindra, mais l’homosexualité n’a jamais autant été mise en exergue. Or, on ne connaît pas de société qui ait fait de l’amour entre hommes la norme, sauf à consentir à sa propre disparition. C’est pourtant ce à quoi nous exhortent les plus radicaux des gays. Du délit d’homophobie à la demande d’homoparentalité, c’est trop souvent un statut d’exception qui est ainsi recherché. Au nom de l’égalité des droits ! Mais ce faisant, on se soustrait au régime commun de l’humanité : le mariage d’Adam et Eve, pour le meilleur et pour le pire, selon la formule consacrée. Aux dernières nouvelles, l’homme n’est pas à lui seul l’avenir de l’homme.
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N°42 - Dossier Marine Le Pen
Les cantonales ont été comme un coup de tonnerre. Le premier de toute une série ? Souhaitons-le. L’abstention, on connaissait ; Marine, on découvre. Mieux qu’une vague, une déferlante. Peu d’élus, certes, mais déjà un statut de grande dame. Et une stature de présidentiable. L’extrême droite est morte ? Vive le populisme !
06:54 Publié dans le Choc le mensuel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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N°42 - Extraits du bloc notes
Casse-toi, pauv'conne !
Ça fait toujours plaisir de l’apprendre : je suis un « gros con ». Je dois cette découverte à une certaine Sophia Aram ou Ashram, peut-être Abraham, qui l’a martelé ce matin sur France Intox, la radio des bobos, des trotskos et des néocons, mais pas des gros cons, on l’aura compris. Qui sont-ils ces pachydermes affligés de maladie neurodégénérative ? Eh bien, ce sont les gars de la Marine, les électeurs du Front, moi assurément, vous peut-être. Ah, que le système est bien fait. Ce sont les clowns qui assurent désormais la police de la pensée. Ils se recrutent en priorité parmi les chroniqueurs de France Inter, les Stéphane Guillon, les Didier Porte et maintenant les Sophia Aram. Ce sont les chiens de garde du système, ils ont une fonction canine d’approbation (ou de désapprobation) tapageuse. Leur laisse a beau avoir du jeu, elle n’en reste pas moins une laisse. Moyennant quoi, ils ont le col pelé, comme dans la fable du loup et du chien. La seule différence avec La Fontaine, c’est que, désormais, ils n’ont pas le triomphe modeste. En plus de nous faire la leçon, ils nous marchent dessus.
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18 avril 2011
Immigration : l’incohérence française
Bien sûr, dans la crise de Lampedusa, chacun peut fort légitimement être choqué par l’attitude du gouvernement italien qui ne semble envisager, comme solution au débarquement rapide et massif (bien que, par comparaison aux flux globaux, numériquement « relativement » faible…) d’immigrés clandestins tunisiens sur son sol, que le fait de se délester du problème sur son voisin français.
D’un point de vue « identitaire » comme « européen », cette « panico generale » du gouvernement berlusconio-leganordien est incontestablement éminemment condamnable.
Pour autant, face à elle, les rodomontades « frontiéristes » de Nicolas Sarkozy, via son porte-flingue électoraliste Claude Guéant, n’apparaissent guère plus efficientes ni défendables, bien au contraire.
Une l’analyse un tant soit peu dépassionnée fait rapidement apparaître le triste constat suivant : égoïsme national (de circonstance), politique à courte vue, déclarations démagogiques, stratégies électoralistes et incohérence générale prévalent de la même façon des deux côtés des alpes.
Côté français, c’est surtout l’incohérence absolue qui domine de façon tout particulièrement éclatante le psychodrame de Lampedusa.
Tout d’abord, on aimerait bien que Messieurs Sarkozy et Guéant nous expliquent en quoi les 25 000 clandestins de Lampedusa sont un problème plus urgent et plus dramatique que les 200 000 autres clandestins qui arrivent tout au long de l’année dans notre beau pays par d’autre voies d’immigration.
Parce que, en cette période pré-électorale, les premiers sont plus visibles et médiatiques que les seconds ? Sans doute. Et c’est ainsi, qu’an nom de considérations de politique politicienne intérieure et dans l’optique notamment de la lutte contre la progression du Front National, le petit Nicolas, malgré son bilan absolument catastrophique en matière de gestion de l’immigration, nous rejoue Fort Alamo à Vintimille, au risque d’enterrer les derniers espoirs de solidarité européenne.
C’est pourtant aux frontières extérieures de l’Europe que se joue l’avenir de nos peuples et non dans des bisbilles picrocholines internes et des tenatives de maintenir en vie l’illusion du « souverainisme » et du possible contrôle de frontières nationales que les actuels Davy Crocket de L’Elysée et de Matignon ont passé toute leur carrière politique à démanteler.
Mille immigrés clandestins arrivant par Roissy, ça va, dix arrivant par l’Italie, bonjour les dégâts !
Ensuite on aimerait aussi beaucoup que nos gouvernants nous expliquent pourquoi il convient de se fâcher tout rouge contre nos cousins italiens au nom des 25 000 immigrés qu’ils nous envoient (il est vrai assez « lâchement »…) alors que, parallèlement, nos élites ne cessent de nous rabâcher, dans un grand concerto libéral et nihiliste (pléonasme), que la France va devoir impérativement accueillir dans les prochaines décennies plusieurs millions (sic) de nouveaux immigrés pour à la fois assurer son renouvellement démographique, pérenniser son système de retraites et relancer son développement économique (Alleluïa !).
Immigré Medef, très bien, Immigré transalpin, chagrin ?
Enfin, on aimerait également savoir comment reprocher à l’Italie d’être moins attractive que la France pour les populations immigrées quand nous nous enorgueillissons quotidiennement des merveilleux mécanismes « sociaux et sociétaux » (CMU, RSA, AME, criminalisation de la « préférence nationale »…) qui ont fait de notre pays un eldorado fantasmé pour toute la misère du monde.
Un système que personne (ou presque.. et en tout cas nullement Sarkozy et son gang…) n’entend remettre en cause, ce qui serait pourtant autrement plus cohérent et efficace pour lutter contre la submersion migratoire que le grand guignol joué aujourd’hui par quelques compagnies de gendarmes à la frontière italienne…
Xavier Eman
15:21 Publié dans le Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14 avril 2011
Chasse aux pauvres dans les centres-villes!
Comme elle a bon et large dos la lutte contre la « pollution » !
Ainsi, afin, nous dit-on, d’améliorer la « qualité de l’air » dans les grandes agglomérations, les "Zapa" (Zones d'actions prioritaires pour l'air), nées du grand barnum du Grenelle de l'environnement, seront bientôt des zones urbaines « centrales » interdites aux véhicules les plus polluants.
Sans surprise, les véhicules considérés comme les plus polluants sont les plus anciens : voitures datant d'avant le 30 septembre 1997 et deux-roues datant d'avant le 30 juin 2004.
Ces mesures « environnementalistes » reviennent donc à interdire de circulation en centre-ville toutes les personnes n’ayant pas les moyens de s’acheter de véhicule récent ou neuf, ainsi que les quelques réfractaires par principe à la loi du renouvellement obligatoire des biens qui estiment sottement que tant qu’une voiture remplit son rôle de transport d’un point A à un point B, il est inutile de la changer ou de la remplacer.
Ne parlons pas des amateurs de véhicules de collection et autres gardiens du « patrimoine automobile » qui se voient eux aussi rejetées hors de nos villes au profit des derniers modèles « suréquipés » des différents constructeurs (la climatisation, par exemple, présente de série sur tous les modèles récents, est indiscutablement une grande avancée environnementale…)
Bref, seront punis tous ceux qui ne consomment pas assez et pas assez bien, ce qui ne manque pas de sel pour une mesure prétendument écologique mais qui, de tout évidence, à surtout pour but et vocation de relancer l'achat de véhicules neufs qui a nettement ralenti à la suite de l'abandon de la prime à la casse fin 2010.
L’accroissement du productivisme comme réponse à la pollution, il fallait y penser !
Si l’on suit la logique de ce nouveau gadget législatif, le gigantesque et flambant neuf 4x4 Bmw de 250 chevaux utilisé pour faire les courses de Madame à Fauchon Madeleine ne pose aucun problème pour l’environnement urbain à la différence de la vieille Peugeot 205 trois portes utilisée par le prolo pour se rendre au travail depuis la lointaine banlieue où l’a exilé la spéculation immobilière parisienne !
C’est pas beau et grand l’écologie version Sarkozy ?
Xavier Eman
17:06 Publié dans le Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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