01 février 2010
Eloge du vin naturel
Longtemps, je me suis réveillé avec la gueule de bois. Dans sa version casque intégral avec double barre frontale et tempes coincées dans un presse olives géant, la gueule de bois rend le buveur pathétique. Elle est, n’hésitons pas à la dire, une atteinte à la dignité de l’homme.
12:38 Publié dans le Choc le mensuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|




