10 juillet 2010
N°38 sommaire
Monde
Israël comme Carthage sera-t-il détruit ?
Touristes nippons à Paris :
Quand la réalité vire au cauchemar
Dossier
La droite est morte, vive la droite
Jalons pour une droite authentique
Débat entre :
Alain de Benoist, Frédéric Rouvillois et Eric Zemmour
Y a-t-il quelque chose après la droite ?
L’homme de droite ?
Un anarchiste pas comme les autres
Hussards du XXIè
Le courage au milieu des ruines
La droite et l’identité nationale
Entretien avec Paul-François Paoli
Le couac du contribuable
Etre libéral ou de droite, il faut choisir
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N°38 Editorial
Au début des années 90, Nelson Mandela et Frederik de Klerk avaient aboli l’apartheid en Afrique du Sud. Ironie de l’histoire, c’est dans ce même pays que, vingt ans plus tard, Ribéry, Abidal et Anelka l’ont restauré, du moins dans les vestiaires de l’équipe de France. Alors, il ne faisait pas bon d’être blanc, sexy, intelligent… et mécréant (au sens islamique du terme), car ce n’est pas tant haro sur le Breton que l’on a joué dans ce huis clos grandguignolesque que sus aux « jambon-beurre ». Domenech avait pourtant pris soin d’écarter les Franco-maghrébins. Trop Ben Laden’s boys, les Ben zema, Nasri, Ben Arfa (des gens qui savent au moins jouer au foot et, pour le petit dernier, qui a de l’or dans les pieds, mais beaucoup trop de plomb dans la tête pour en tirer quelque chose). Erreur. Le problème est venu des convertis. Les Franco maghrébins se sont contentés de saccager le stade Charléty, de brûler des voitures et de supporter la sélection algérienne. Rien de nouveau. Des trois convertis à l’islam que comporte cette équipe, Anelka est le plus anodin. Son narcissisme est un produit de masse parmi la jeunesse, dorée ou non. Il pourrait brailler avec le rappeur Booba ou n’importe quel trader : « J’encule le système français, je suis expatrié.
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