29 avril 2010

2012, suite (1)


Je vous ai déjà donné quelques éléments de base à propos de 2012 : le principal, c’est l’augmentation du champ vibratoire de la Terre — qui s’arrêtera à 13 Hz en 2012, ce qui est la fréquence du mode de plein éveil du cerveau.

Je vais maintenant vous livrer d’autres informations, dues à Alain Galtié (ingénieur en physique des matériaux devenu guérisseur au Guatemala, où une descendante des Mayas l’a initié au chamanisme) et rapportées par Claude Traks, un Belge un peu foutraque mais intéressant (c’est l’une des principales figures francophones du mouvement Nouvel Âge), dans son premier livre, À la recherche du message des dauphins (éditions CommuniCare, 1999). Outre ses activités de guérisseur, Galtié fabrique des vitraux, étudie l’une des anciennes langues mayas (le Kalchikel) et la traduit en espagnol moderne.


Alain Galtié : « Les Mayas enseignent que notre système actuel de calendrier — le système grégorien imposé par le pape Grégoire XIII en 1582 — n’est pas synchronisé avec nos rythmes biologiques ni les champs électromagnétiques planétaires et les nombreux cycles célestes. L’emploi de notre système actuel de calendrier est fait pour encourager la dysharmonie, en jetant l’humanité hors de la synchronisation avec la biosphère vivante de la Terre. La synchronisation avec ce calendrier anormal a, selon les Mayas, causé dans l’humanité, les guerres, l’adoration du matérialisme et la pollution de la planète. Nous sommes ainsi devenus les ennemis de cette même biosphère dont nous dépendons pour notre survie. » Ignorer les rythmes naturels de la biosphère terrestre aurait donc entraîné, entre autres conséquences, notre divorce d’avec la Nature et l’oubli des bienfaits qu’elle produit sur notre conscience. Que voilà une fertile hypothèse — qui donnera de l’eau au moulin de ceux qui, tels Raoul Vaneigem, estiment que « les religions institutionnelles sont nées de la peur et de la haine vouées à la nature » !
Par ailleurs (et de façon moins polémique), on rejoint ici, très simplement, l’un des grands leitmotiv des interprètes du « phénomène 2012 » : l’émergence d’un mode de vie sain, naturel, en harmonie avec tous les rythmes que l’homme moderne s’est acharné à ignorer pendant des siècles. Autrement dit, ça risque de faire du changement. Autant s’y tenir prêt, dès maintenant — et de bon cœur, tant qu’à faire.

Alex

21:26 Publié dans l'Air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |

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